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Archive for the ‘Temps pour soi’ Category

Vive la solitude!

Wednesday, May 9th, 2012

Quel bonheur d’être seule… ou plutôt d’être avec soi-même. Nos vies sont déjà bien remplies avec la famille, le travail, les amies, les activités, les responsabilités… En plus de tout ça certaines vont en rajouter pour éviter à tout prix d’être seule.

Avec le rythme de vie qui ne cesse de s’accélérer, beaucoup sont inconfortables avec la solitude. On a l’impression que ce n’est pas « cool » et on la considère presque comme une maladie honteuse. On s’imagine que le fait d’être seule signifie que personne ne veut notre compagnie. Allumer la télévision ou la radio, s’inventer mille et une choses à faire simplement pour ne pas ressentir le vide que la solitude peut occasionner, voilà la stratégie de plusieurs… et je l’avoue, je l’ai déjà fait.

La solitude n’est bien sûr pas très populaire. Pour les personnes qui en souffrent, c’est un état très difficile à vivre au quotidien. Mais pour les mamans occupées, la solitude est parfois nécessaire et fait du bien. En fait, c’est un petit luxe que l’on devrait se payer régulièrement. C’est un temps privilégié à s’offrir en notre compagnie.

On peut profiter de nos moments de solitude pour faire des activités ou des loisirs qui nous font plaisir, prendre soin de soi ou simplement ne rien faire… Mais l’on devrait surtout privilégier tout ce que l’on ne peut pas faire avec les autres comme : laisser notre esprit vagabonder, prendre le temps de réfléchir, se questionner, relaxer, méditer, rêver…

Il ne faut pas voir la solitude comme un vide, mais plutôt comme un espace à découvrir. Si c’est difficile pour nous d’être seule, il faut y aller graduellement. Commencez par profiter de petits instants de solitude en vous gâtant et vous pourrez vous dire : « Quel bonheur d’être seule ! »… à l’occasion

À bientôt,

Soyez heureuse !

Annie

Annie Carpentier,
Auteure, conférencière
Quel bonheur d’être une mère heureuse, Éditions Quebecor

Mettre sa tête à « off »!

Wednesday, May 2nd, 2012

Est-ce qu’il vous arrive de ne pas pouvoir arrêter votre cerveau de penser ?  Avez-vous parfois l’impression que le petit hamster qui tourne dans votre tête est infatigable ?  On pense au souper de demain, au classement qu’on a à faire, à la réunion de parent, à la partie de soccer de fiston, à la fête de la petite, à la décoration qu’on aimerait dans notre chambre et qu’il faudrait bien inviter les amis bientôt…

En fait, les idées se bousculent tellement rapidement dans notre tête, qu’on n’arrive simplement pas à se détendre.  Quand cela se produit on ne peut pas se concentrer sur le texte qu’on lit ou l’émission de télé que l’on écoute, on ne peut pas relaxer dans un bon bain…  On essaie, mais les pensées reviennent sans cesse se bousculer dans notre tête.

Mon truc pour que mes méninges puissent se détendre ; c’est de faire une activité simple qui ne me demande pas de réfléchir, mais pour laquelle je dois être concentrée.  J’occupe ainsi mon cerveau qui n’a plus le temps de penser à autre chose.  Comme la tâche est facile, ça ne me fatigue pas trop la tête.

Lorsqu’on débute, on pense encore un peu.  Puis à un moment notre cerveau se concentre sur la tâche et on commence à se détendre.  Peindre, tricoter, décaper, sarcler, faire des mots cachés… ce sont toutes des activités qui nous permettent de se vider l’esprit.

À vous maintenant de trouver l’activité qui vous aidera à mettre votre cerveau à « off » et vous permettra de dire : « Quel bonheur de se vider la tête ! »

À bientôt,

Soyez heureuse !

Annie

Annie Carpentier,
Auteure, conférencière
Quel bonheur d’être une mère heureuse, Éditions Quebecor

Un bon petit rhume!

Wednesday, November 16th, 2011

Quel bonheur, j’ai eu un petit rhume !  Vous vous dites peut être que j’ai perdu la tête, mais non.  J’ai juste choisie d’être un tantinet égoïste et j’en ai profité pour ne rien faire et me faire dorloter un peu.  Je me suis simplement donnée le droit d’être malade.

On ne se donne plus la permission d’être malade comme lorsqu’ on était petite et que notre mère nous donnait congé d’école.  Parce qu’on peut facilement soulager nos symptômes du rhume, on s’oblige à aller travailler ou à s’occuper des enfants.  Pourquoi ne pas se permettre un congé de maladie et faire garder les enfants ?

En fait, j’ai été un peu obligé de prendre congé, mais je suis très heureuse de l’avoir fait et je le referai.  Comme j’étais enceinte, je ne pouvais pas prendre les médicaments qui m’auraient permis de poursuivre mes activités normalement.  J’ai donc choisi de prendre un vrai temps de repos.  Pendant quelques jours, je ne me suis obligée à rien.  J’ai redécouvert les petits bonheurs qu’on ne se permet plus parce qu’on peut prendre un cachet pour nous permettre de continuer de vaquer à nos occupations.

J’ai entre autre bu de la soupe dans une tasse, bien emmitouflée dans une couverture sur le sofa.  J’ai écouté la télévision et lu des magasines dans mon lit.  J’ai fait une sieste en avant-midi et une autre en après-midi.  Je suis restée en pyjama toute la journée.  Je me suis même laissé dire : « reste couchée, je m’en occupe ».  Je suis restée couchée et j’ai accepté de ne m’occuper de rien.

Malgré la fatigue et un nez tout rouge, ce temps de repos m’a vraiment fait du bien, autant physiquement que psychologiquement.  Je suis même prête à dire : « Quel bonheur d’être (un peu) malade ! »

À bientôt,

Soyez heureuse !

Annie

Annie Carpentier,
Auteure, conférencière
Quel bonheur d’être une mère heureuse, Éditions Quebecor

Partir pour mieux revenir!

Thursday, March 31st, 2011

On pense souvent, qu’entant que maman nous sommes indispensables.  Nous nous considérons les meilleures pour prendre soin de nos enfants et croyons que nous devons passer le plus de temps possible avec eux.

Personnellement, je pense que pour le bien de notre progéniture (surtout en bas âge) la qualité et la quantité de temps consacré à nos enfants sont des facteurs tout autant importants l’un que l’autre.  Mais, je crois aussi qu’à certains moments, nous ne devrions pas être avec nos enfants.

Il y a des moments où l’on n’est plus en mesure d’être à la hauteur.  Quand on n’a pas envie d’être avec nos enfants, quand on est épuisée, stressée, découragée… Quand on n’en peut plus d’entendre les: « maman je voudrais une collation, maman vient me reconduire chez mon ami, maman viens m’essuyer, maman où est mon gilet vert, maman qu’est ce qu’on mange pour souper… »

La plus part du temps, prendre une petite pause de notre routine mouvementée est suffisant pour nous redonner l’envie d’être avec nos petits.  Sortir prendre une marche, lire un chapitre, relaxer dans le bain, aller prendre un café… bref décrocher une heure c’est tout ce qu’on a besoin.

Bien sûr pour prendre un temps d’arrêt, notre conjoint peut devenir un allié de taille, mais il y a aussi autour de nous bien d’autres personnes qui peuvent nous aider.  On peut toujours demander à une voisine, une amie, un parent… de s’occuper de nos enfants une petite heure.  Pour eux ce n’est pas très long et pour nous cela fait une grande différence.  Il suffit de le demander.

Partez et revenez heureuse de retrouver votre petite famille.  Ils ne le diront peut être pas avec des mots, mais leurs câlins et leurs sourires vous laisseront  deviner que vous leurs aurez manqué !

À bientôt,

Soyez heureuse !

Annie

Annie Carpentier,
Auteure, conférencière
Quel bonheur d’être une mère heureuse, Éditions Quebecor

Des petits moments pour soi.

Wednesday, January 12th, 2011

Avec notre horaire chargé, on a l’impression de ne pas avoir le temps de prendre du temps pour soi.  On pense devoir prendre congé une demi journée pour le faire, on croit que ça coûte cher, on se dit qu’il va falloir faire garder les enfants… mais il est possible de prendre du temps pour soi au quotidien.

Il est possible de s’offrir le petit luxe de prendre du temps pour soi à tous les jours.  On peut insérer dans notre routine des moments pour se faire plaisir et prendre le temps d’apprécier ce petit bonheur.  Il s’agit de prendre conscience de tous les instants magiques d’une journée pour les savourer.

Par exemple, me rendre au travail (en voiture ou en transport en commun) peut devenir le moment où j’écoute ma musique favorite.  Je peux profiter de la pause du matin pour feuilleter mon magasine préféré et de la pause de l’après-midi pour croquer un morceau de chocolat noir accompagné d’une bonne tasse de thé.  Je peux placer sur mon bureau une chandelle qui sent bon et qui me fait sourire quand je la sens.  Je peux profiter du temps passé dans la salle d’attente pour lire un bon livre.  Je peux fermer mes yeux quelques instants et sentir la douce brise sur mon visage.

Tous ces petits plaisirs sont bien personnels.  Quels sont les vôtres?  Avez-vous conscience des petites choses qui vous font du bien dont vous pourriez profiter davantage?

A bientôt!

Soyez heureuse !

Annie

Annie Carpentier,
Auteure, conférencière
Quel bonheur d’être une mère heureuse, Éditions Quebecor
 
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