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Archive for the ‘Accepter ses limites’ Category

C’est correct de se fâcher, mais….

Wednesday, June 20th, 2012

 

On souhaite toute être une mère patiente et sereine, mais il arrive parfois que l’on perd notre calme et le contrôle de nos émotions. Qui n’a jamais crié trop fort ou utilisé des mots blessants avec ses enfants?

Nous sommes humaines, il est normal de s’emporter à l’occasion. Dans ces moments, sans le vouloir on peut faire beaucoup de tords à ceux qu’on aime. On peut leur faire de la peine, les insulter, les diminuer… On pourrait penser que ce résultat est inévitable, mais au contraire, on peut réparer ses erreurs et se reprendre.

En fait, on doit absolument se reprendre pour ne pas affecter négativement l’estime de soi et la confiance de notre enfant. Une fois calmée, on doit s’excuser. On doit le rassurer et lui expliquer que l’on a fait une erreur de s’emporter ainsi et que l’on est désolée de la peine qu’on lui a causée. Il faut aussi l’assurer que l’on fera tous les efforts nécessaires pour ne pas que cela se reproduise et… on tient notre promesse.

En tant que parents, nous sommes responsables de l’éducation de nos enfants. Il est donc notre devoir d’intervenir lorsque les règles ne sont pas suivies, mais intervenir ne signifie pas crier, dénigrer, menacer… Nos interventions ont pour but d’enseigner à nos enfants. Notre rôle est de les supporter et les aider dans leurs apprentissages.

Tout comme vous, vos enfants s’emporteront parfois. Comme ils vous auront en modèle, ils se comporteront de façon semblable à la vôtre. Il sera alors plus naturel pour eux de bien réagir si vous leur offrez un exemple de comportement adéquat.

En sachant reconnaître nos erreurs et en sachant s’en excuser, on pourra dire: «Quel bonheur d’avoir des enfants respectueux.»

À bientôt,

Soyez heureuse!

Annie

 

Annie Carpentier,
Auteure, conférencière
Quel bonheur d’être une mère heureuse, Éditions Quebecor

 

Un bon petit rhume!

Wednesday, November 16th, 2011

Quel bonheur, j’ai eu un petit rhume !  Vous vous dites peut être que j’ai perdu la tête, mais non.  J’ai juste choisie d’être un tantinet égoïste et j’en ai profité pour ne rien faire et me faire dorloter un peu.  Je me suis simplement donnée le droit d’être malade.

On ne se donne plus la permission d’être malade comme lorsqu’ on était petite et que notre mère nous donnait congé d’école.  Parce qu’on peut facilement soulager nos symptômes du rhume, on s’oblige à aller travailler ou à s’occuper des enfants.  Pourquoi ne pas se permettre un congé de maladie et faire garder les enfants ?

En fait, j’ai été un peu obligé de prendre congé, mais je suis très heureuse de l’avoir fait et je le referai.  Comme j’étais enceinte, je ne pouvais pas prendre les médicaments qui m’auraient permis de poursuivre mes activités normalement.  J’ai donc choisi de prendre un vrai temps de repos.  Pendant quelques jours, je ne me suis obligée à rien.  J’ai redécouvert les petits bonheurs qu’on ne se permet plus parce qu’on peut prendre un cachet pour nous permettre de continuer de vaquer à nos occupations.

J’ai entre autre bu de la soupe dans une tasse, bien emmitouflée dans une couverture sur le sofa.  J’ai écouté la télévision et lu des magasines dans mon lit.  J’ai fait une sieste en avant-midi et une autre en après-midi.  Je suis restée en pyjama toute la journée.  Je me suis même laissé dire : « reste couchée, je m’en occupe ».  Je suis restée couchée et j’ai accepté de ne m’occuper de rien.

Malgré la fatigue et un nez tout rouge, ce temps de repos m’a vraiment fait du bien, autant physiquement que psychologiquement.  Je suis même prête à dire : « Quel bonheur d’être (un peu) malade ! »

À bientôt,

Soyez heureuse !

Annie

Annie Carpentier,
Auteure, conférencière
Quel bonheur d’être une mère heureuse, Éditions Quebecor

Partir pour mieux revenir!

Thursday, March 31st, 2011

On pense souvent, qu’entant que maman nous sommes indispensables.  Nous nous considérons les meilleures pour prendre soin de nos enfants et croyons que nous devons passer le plus de temps possible avec eux.

Personnellement, je pense que pour le bien de notre progéniture (surtout en bas âge) la qualité et la quantité de temps consacré à nos enfants sont des facteurs tout autant importants l’un que l’autre.  Mais, je crois aussi qu’à certains moments, nous ne devrions pas être avec nos enfants.

Il y a des moments où l’on n’est plus en mesure d’être à la hauteur.  Quand on n’a pas envie d’être avec nos enfants, quand on est épuisée, stressée, découragée… Quand on n’en peut plus d’entendre les: « maman je voudrais une collation, maman vient me reconduire chez mon ami, maman viens m’essuyer, maman où est mon gilet vert, maman qu’est ce qu’on mange pour souper… »

La plus part du temps, prendre une petite pause de notre routine mouvementée est suffisant pour nous redonner l’envie d’être avec nos petits.  Sortir prendre une marche, lire un chapitre, relaxer dans le bain, aller prendre un café… bref décrocher une heure c’est tout ce qu’on a besoin.

Bien sûr pour prendre un temps d’arrêt, notre conjoint peut devenir un allié de taille, mais il y a aussi autour de nous bien d’autres personnes qui peuvent nous aider.  On peut toujours demander à une voisine, une amie, un parent… de s’occuper de nos enfants une petite heure.  Pour eux ce n’est pas très long et pour nous cela fait une grande différence.  Il suffit de le demander.

Partez et revenez heureuse de retrouver votre petite famille.  Ils ne le diront peut être pas avec des mots, mais leurs câlins et leurs sourires vous laisseront  deviner que vous leurs aurez manqué !

À bientôt,

Soyez heureuse !

Annie

Annie Carpentier,
Auteure, conférencière
Quel bonheur d’être une mère heureuse, Éditions Quebecor

« Je ne suis pas magique !

Thursday, January 27th, 2011

« Je ne suis pas magique ! »  Combien de fois cette phrase célèbre de ma sœur m’a-t-elle aidée à reprendre mon aplomb dans des situations difficiles !

-À chaque fois où je veux en faire trop!

-Quand plusieurs personnes me parlent en même temps!

-Certaines fois où j’essaie de faire plaisir à tous en même temps!

-Lorsque ma liste de choses à faire est trop longue pour le temps que je dispose!

Même avec beaucoup de volonté et de grandes capacités, on ne peut pas tout faire.  Personne ne peut tout faire.  Nous les femmes, on a tendance à oublier ça.  On veut être Superwoman, même si on sait que c’est de la science fiction.  On se met soi-même beaucoup de pression, sans compter le stress que cela ajoute sur nos épaules et parfois sur les épaules des gens qui nous entourent.

Avant de mettre en place toute autre stratégie pour nous aider, la première étape à faire : c’est de prendre conscience de ses limites et de les accepter.  Je sais, c’est plus facile à dire qu’à faire.  Mon truc, c’est de me dire simplement: « JE NE SUIS PAS MAGIQUE ! »

Ces simples mots ont un effet réconfortant sur moi et me déculpabilisent beaucoup.  Ils me permettent de réaliser que oui, je suis à la hauteur, mais qu’il y en a trop dans mon assiette. Sachant que tout ne peut être fait, je m’efforce de choisir ce qui m’apporte le plus de bonheur et je laisse tomber ce qui n’est pas vraiment important pour moi.  Je trouve ensuite des stratégies pour découvrir mes priorités*, pour apprendre à dire non*, pour déléguer et demander de l’aide*.

Alors les filles, la prochaine fois que vous sentez que vous perdezle contrôle, prenez une grande respiration et dites-vous que vous n’êtes pas magique !

À bientôt !

Soyez heureuse !

Annie

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Annie Carpentier,
Auteure, conférencière
Quel bonheur d’être une mère heureuse, Éditions Quebecor
 
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