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Archive for the ‘Heureuse au quotidien’ Category

Se sentir en vacances même quand on travaille!

Wednesday, June 6th, 2012

Avec la belle saison qui arrive, nous avons toutes envie d’être en vacance, mais nous n’avons pas toute la chance d’avoir de longs congés pour en profiter. Au lieu de passer l’été à jalouser ceux qui ont cette chance, pourquoi ne pas alléger son quotidien pour avoir l’impression d’être un peu en vacance?

Bien sûr, les responsabilités ne s’envolent pas quand le beau temps arrive. On doit quand même travailler, reconduire les enfants, payer les comptes…, mais rien ne nous empêche d’avoir une attitude estivale par rapport à tout ça.

Pour profiter de l’été, rien de mieux que de vivre davantage à l’extérieur. Par exemple, toutes les fois où c’est possible, on peut remplacer l’auto par le vélo et la marche, en voiture, on peut baisser toutes les fenêtres en roulant, à destination, on peut stationner plus loin pour avoir la chance de marcher.

À la maison, c’est encore plus facile. On peut prendre les repas à l’extérieur. On peut aussi s’aménager un coin «salon» dans la cour. On pourra s’y installer pour lire, discuter et même jouer aux cartes. Si vous en avez un, sortez votre ordinateur portable sur la terrasse pour consulter internet, payer vos comptes ou travailler. On peut aussi utiliser le temps qui était consacré aux devoirs pour jouer dehors avec vos enfants.

Au bureau, il peut être difficile de sortir. Il est toutefois possible de faire entrer l’été avec des fleurs coupées, de la musique plus gaie, des images ou photos estivales… On peut aussi remplacer notre café matinal par un smoothie aux fruits. Le vendredi, au lieu d’apporter des muffins aux collègues, pourquoi ne pas aller chercher des «pops » au dépanneur du coin? Pendant la pause du midi, on peut aller pique-niquer dans un espace vert près du bureau, en profiter pour enlever ses souliers et marcher pieds nus dans l’herbe.

Il y a un tas de manières pour jouir de l’été sans prendre de vacances, à vous de trouver vos façons préférées de le faire pour pouvoir vous dire: «Quel bonheur de profiter de l’été»!

À bientôt,

Soyez heureuse!

Annie

Annie Carpentier
Auteure, conférencière
Quel bonheur d’être une mère heureuse, Éditions Quebecor

Se raconter pour créer des liens!

Thursday, May 17th, 2012

Souvenez-vous, je suis convaincue que vous aussi, vous adoriez vous faire raconter la vraie vie quand vous étiez petites.  Enfant, mes sœurs et moi en redemandions toujours lorsque notre père, nos tantes ou notre grand-mère nous parlaient de leur jeunesse.

Nous nous sentions toujours importantes et privilégiées lorsqu’ils nous dévoilaient leurs « secrets » de famille.  Les surnoms de tous les frères et sœurs, qui avaient réellement fait le mauvais coup, qui était le plus tannant, le plus drôle ou bien la fois où…

Nos enfants ne sont pas différents de nous.  Alors pourquoi ne pas leurs offrir le privilège de connaître certains moments de notre vie qu’ils n’ont pas connus.  C’est un peu leur histoire qu’on leur raconte ainsi.  Ce qu’il y avait avant eux, comment nous avons grandi, comment papa et maman se sont rencontrés, comment c’était quand ils étaient petits…

C’est fascinant de voir leurs yeux s’illuminer quand on commence à leur parler du temps où on avait leur âge.  Comme par magie, ils développent un intérêt instantané pour ce que l’on dit.  Ils se régalent particulièrement de nos anecdotes comiques qu’ils rappelleront sans doute aux autres membres de la famille.

Partager les souvenirs de notre vie permet de créer une complicité avec nos enfants.  D’une certaine manière, cela leur démontre qu’on les considère assez pour leur confier nos souvenirs les plus précieux.

Quel bonheur ce sera pour vous de les entendre vous demander : « Maman, raconte-nous encore… »

À bientôt,

Soyez heureuse !

Annie

Annie Carpentier,
Auteure, conférencière
Quel bonheur d’être une mère heureuse, Éditions Quebecor

Vive la solitude!

Wednesday, May 9th, 2012

Quel bonheur d’être seule… ou plutôt d’être avec soi-même. Nos vies sont déjà bien remplies avec la famille, le travail, les amies, les activités, les responsabilités… En plus de tout ça certaines vont en rajouter pour éviter à tout prix d’être seule.

Avec le rythme de vie qui ne cesse de s’accélérer, beaucoup sont inconfortables avec la solitude. On a l’impression que ce n’est pas « cool » et on la considère presque comme une maladie honteuse. On s’imagine que le fait d’être seule signifie que personne ne veut notre compagnie. Allumer la télévision ou la radio, s’inventer mille et une choses à faire simplement pour ne pas ressentir le vide que la solitude peut occasionner, voilà la stratégie de plusieurs… et je l’avoue, je l’ai déjà fait.

La solitude n’est bien sûr pas très populaire. Pour les personnes qui en souffrent, c’est un état très difficile à vivre au quotidien. Mais pour les mamans occupées, la solitude est parfois nécessaire et fait du bien. En fait, c’est un petit luxe que l’on devrait se payer régulièrement. C’est un temps privilégié à s’offrir en notre compagnie.

On peut profiter de nos moments de solitude pour faire des activités ou des loisirs qui nous font plaisir, prendre soin de soi ou simplement ne rien faire… Mais l’on devrait surtout privilégier tout ce que l’on ne peut pas faire avec les autres comme : laisser notre esprit vagabonder, prendre le temps de réfléchir, se questionner, relaxer, méditer, rêver…

Il ne faut pas voir la solitude comme un vide, mais plutôt comme un espace à découvrir. Si c’est difficile pour nous d’être seule, il faut y aller graduellement. Commencez par profiter de petits instants de solitude en vous gâtant et vous pourrez vous dire : « Quel bonheur d’être seule ! »… à l’occasion

À bientôt,

Soyez heureuse !

Annie

Annie Carpentier,
Auteure, conférencière
Quel bonheur d’être une mère heureuse, Éditions Quebecor

Mettre sa tête à « off »!

Wednesday, May 2nd, 2012

Est-ce qu’il vous arrive de ne pas pouvoir arrêter votre cerveau de penser ?  Avez-vous parfois l’impression que le petit hamster qui tourne dans votre tête est infatigable ?  On pense au souper de demain, au classement qu’on a à faire, à la réunion de parent, à la partie de soccer de fiston, à la fête de la petite, à la décoration qu’on aimerait dans notre chambre et qu’il faudrait bien inviter les amis bientôt…

En fait, les idées se bousculent tellement rapidement dans notre tête, qu’on n’arrive simplement pas à se détendre.  Quand cela se produit on ne peut pas se concentrer sur le texte qu’on lit ou l’émission de télé que l’on écoute, on ne peut pas relaxer dans un bon bain…  On essaie, mais les pensées reviennent sans cesse se bousculer dans notre tête.

Mon truc pour que mes méninges puissent se détendre ; c’est de faire une activité simple qui ne me demande pas de réfléchir, mais pour laquelle je dois être concentrée.  J’occupe ainsi mon cerveau qui n’a plus le temps de penser à autre chose.  Comme la tâche est facile, ça ne me fatigue pas trop la tête.

Lorsqu’on débute, on pense encore un peu.  Puis à un moment notre cerveau se concentre sur la tâche et on commence à se détendre.  Peindre, tricoter, décaper, sarcler, faire des mots cachés… ce sont toutes des activités qui nous permettent de se vider l’esprit.

À vous maintenant de trouver l’activité qui vous aidera à mettre votre cerveau à « off » et vous permettra de dire : « Quel bonheur de se vider la tête ! »

À bientôt,

Soyez heureuse !

Annie

Annie Carpentier,
Auteure, conférencière
Quel bonheur d’être une mère heureuse, Éditions Quebecor

Vos résolutions tiennent-elles toujours?

Wednesday, April 25th, 2012

C’était le début de l’année, le temps du changement et des résolutions.  On nous l’a rappelé largement à la télévision, dans les magasines, sur les blogues… Avez-vous pris des résolutions en ce début d’année? Pourquoi, parce que tout le monde dit de le faire ou parce que vous en aviez vraiment envie?

Dans le passé, j’ai déjà pris mes résolutions sans trop y réfléchir.  Je souhaitais comme beaucoup d’entre-nous, travailler moins, perdre du poids ou passer plus de temps en famille.  Mais après quelques semaines, j’avais déjà oublié toutes mes bonnes intentions.  Je revenais à mon train-train quotidien sans y repenser… jusqu’au mois de janvier suivant.  C’est à ce moment que je me sentais envahie de sentiments de culpabilité, d’incompétence et je ressentais une pression immense de mieux faire cette fois-ci.

Malgré ce que l’on essaie de nous faire croire, on n’est pas obligé de prendre nos résolutions à l’arrivée de la nouvelle année.  Bien sûr, cela peut être un moment opportun pour certaines personnes, mais le premier jour du printemps, notre anniversaire, le 3ième dimanche d’août ou simplement aujourd’hui sont des journées toutes aussi adéquates pour le faire.  Pour qu’une résolution dure et ait un effet positif dans notre vie, il n’est pas nécessairement avantageux qu’elle soit prise à minuit le 31 décembre en buvant un verre de champagne.

Lorsqu’on veut prendre une nouvelle bonne habitude, entreprendre de nouveaux projets, changer des choses dans sa vie, cela doit être fait à un moment favorable pour nous… et ce n’est pas nécessairement le premier jour de l’année.  On doit être prête et enthousiaste devant ce défi personnel. Pour rester fidèle aux changements apportés dans notre vie, il faut que ceux-ci aient été voulus et réfléchis.  Alors qu’on y pense en hiver ou en été, l’important c’est de prendre des résolutions que nous tiendrons longtemps.

Quel bonheur de prendre les résolutions qui nous conviennent et au meilleur moment pour nous !

À bientôt,

Soyez heureuse !

Annie

Annie Carpentier,
Auteure, conférencière
Quel bonheur d’être une mère heureuse, Éditions Quebecor

Être gentille me rend heureuse!

Wednesday, April 18th, 2012

Tous ceux et celles qui font du bénévolat le disent souvent : « c’est pour moi que je le fais ».  Pour quelqu’un qui n’a pas l’habitude d’aider les autres, c’est difficile de concevoir que rendre service fait d’abord du bien à la personne aidante et ensuite à celle qui est aidée.

Rendre service, aider, partager, ou simplement être gentille et polie crée inconsciemment en nous un sentiment positif de fierté.  Agir ainsi nous confirme que l’on est une bonne personne, que nous sommes pleine de bonté, aimante, respectueuse, humaine…  Le regard de l’autre, son sourire ou son merci contribue aussi à nous faire sentir bien.  Cela nous confirme que ce que l’on fait est bien et que ce n’est pas passé inaperçu, que quelqu’un d’autre a vu le beau en nous.

Il n’est pas nécessaire de passer des heures à la soupe populaire ou avec des personnes âgées pour ressentir ces sentiments positifs dans notre cœur.  Il ne suffit que de quelques gestes faciles.  Être polie est la manière la plus accessible d’être bonne pour les autres.  Sourire aux gens dans la rue, dire : « Bonjour! » aux personnes que l’on rencontre, ouvrir la porte à quelqu’un, retenir la porte de l’assesseur, dire : « merci! » à ceux qui ont une gentille attention pour nous…  Ce sont là bien des manières de faire plaisir aux autres qui nous font d’abord du bien.

Plusieurs d’entre nous font déjà tout ça à tous les jours parce que c’est ce que l’on nous a appris.  Il y a toutefois une différence entre le faire par automatisme ou pour faire plaisir.  La magie se passe au moment où vous choisissez de faire ces petits gestes parce que vous le voulez bien et surtout pour faire du bien.

N’hésitez pas à être polie et serviable pour pouvoir dire : « Quel bonheur d’être gentille! »

À bientôt,

Soyez heureuse !

Annie

Annie Carpentier,
Auteure, conférencière
Quel bonheur d’être une mère heureuse, Éditions Quebecor

Se souvenir des beaux moments!

Wednesday, December 21st, 2011

La période des fêtes est l’un des temps de l’année qui est des plus propice à se créer de beaux souvenirs.  Mais nous sommes parfois si occupés à aller vite que l’on ne prend pas le temps d’en profiter.

On court avant les fêtes pour tout préparer : décorer la maison, acheter les cadeaux et les emballer, préparer la nourriture… Et on court pendant les fêtes pour ne rien manquer: recevoir et visiter la famille et les amis, faire quelques sorties spéciales…  Une fois que tout est terminé, on se dit que c’est déjà fini et on a l’impression que l’on n’en a pas profité!

On ne peut pas ralentir le temps, mais il est possible de mieux savourer les beaux moments qui passent.  Cette année, faites un effort particulier pour remarquer les petites choses et faites les aussi remarquer à vos enfants.  Cela vous aideras à profiter au maximum des instants de bonheur que vous vivez.

Prenez quelques secondes pour apprécier le sapin, les décorations et les paysages d’hiver, pour écouter les paroles des chansons de Noël, pour vraiment goûter les repas que l’on mange qu’une fois par année, pour remarquer le sourire de ceux à qui vous faites plaisir, pour observer la lueur de bonheur dans les yeux des enfants qui déballent leurs cadeaux, …

Profitez bien de votre temps des fêtes !

À bientôt,

Soyez heureuse !

Annie

Annie Carpentier,
Auteure, conférencière
Quel bonheur d’être une mère heureuse, Éditions Quebecor

Demander un vrai plaisir pour nous!

Tuesday, December 13th, 2011

À l’approche des fêtes, on risque de se le faire demander souvent : « Qu’aimerais-tu recevoir pour Noël? »  Et souvent on répond quelque chose du genre : « J’ sais pas… j’ai besoin de rien… »  Comme si l’on considérait que Noël est une fête pour uniquement faire plaisir aux autres.

Comme mère de famille, cela nous apporte toujours une grande satisfaction de rendre heureux ceux qu’on aime et ce n’est pas toujours naturel de penser à nous.  Mais n’oublions pas que cela apporte aussi une grande satisfaction aux autres de nous faire plaisir…

Vous me direz peut-être que peu importe ce que vous recevrez, vous serez heureuse que l’on ait pensé à vous.  Mais souvenez-vous de toutes les fois où vous avez déballé une chandelle qui pue, un chandail qui pique, un bibelot tellement laid, un parfum qui ne vous va pas ou des bébelles complètement inutiles… Imaginez si vous aviez ouvert un cadeau qui vous plaisait vraiment, votre bonheur aurait été doublé automatiquement!

Certaines personnes savent nous surprendre et trouver le cadeau idéal pour nous.  Pour les autres, je vous suggère d’être prête. Dressez des listes de cadeaux abordables, de prix moyens et plus dispendieux.  Ainsi quand on vous posera la question, vous pourrez tout de  suite donner quelques suggestions.  Pensez à ce petit luxe que vous ne vous permettez pas, à ce gugusse qui ne figure dans aucune catégorie de votre budget, à ce plaisir que vous vous refusez parce que vous être raisonnable…  Et bien c’est le moment de le demander!

Je vous souhaite de recevoir de beaux cadeaux cette année et de dire : « Quel bonheur de déballer ce que je désire vraiment »!

À bientôt,

Soyez heureuse !

Annie

Annie Carpentier,
Auteure, conférencière
Quel bonheur d’être une mère heureuse, Éditions Quebecor

Des plaisirs qui rendent vraiment heureux!

Thursday, November 3rd, 2011

Vous rappelez-vous de votre jeunesse ?  Quels sont les plus beaux souvenirs qui vous viennent en tête quand vous pensez à votre enfance ?  Font-ils référence aux vêtements que vous portiez, aux jouets que vous possédiez, à l’argent de poche que vous aviez ?  Je ne crois pas.  En générale, les plus beaux souvenirs nous viennent de moments agréables partagés avec d’autres.

Entant que parent, on veut donner ce qu’il y a de mieux à nos enfants.  On travaille fort pour leur offrir tout ce qu’on pense qui les rendront heureux.  On les habille comme des cartes de mode, on leur achète tous les nouveaux gadgets, on les amène voir les derniers films, on leur fait vivre des vacances de rêve…  Mais toutes ces dépenses ne sont pas ce qui rend vraiment heureux.

Bien souvent les souvenirs qui resteront gravés dans la mémoire de nos enfants et qui les feront sourires dans le futur sont bien plus simples.  Les plus grands plaisirs se trouvent souvent dans les petits moments partagés avec les gens qu’on aime.

Si on a les moyens de leur offrir un tas de choses coûteuses, c’est merveilleux, mais il faut que ce soit accompagné d’autre chose : d’une relation.  On peut offrir à notre famille un voyage dans le sud, mais si on passe la semaine à lire, se faire masser et prendre des bonnes bouffes pendant que les enfants sont à la garderie, ce voyage bien qu’il soit une expérience unique, ne deviendra pas un souvenir mémorable pour nos enfants.

Quel bonheur d’ajouter de beaux souvenirs à votre vie et à celles de vos proches tout simplement en partageant les moments de votre vie, des plus simples au plus extravagants.

À bientôt,

Soyez heureuse !

Annie

Annie Carpentier,
Auteure, conférencière
Quel bonheur d’être une mère heureuse, Éditions Quebecor

Moi, une « bitch »?

Thursday, October 13th, 2011

Ne nous faisons pas de cachette.  Nous avons toutes déjà été « bitch ».  Que l’on ait critiqué dans notre tête l’allure des gens qui montent dans l’autobus, que l’on ait remarqué ce qu’une dame un peu trop grassette était en train de manger, que l’on ait passé des commentaires désobligeant sur la petite nouvelle de la comptabilité, que l’on ait colporté toutes les confidences reçues… On a toute à un moment ou l’autre été une « bitch ».

Bien sûr, il existe différents niveaux de « bicherie ».  Le pire étant, naturellement, celui qui est fait ouvertement, devant les autres.  C’est à ce niveau que l’on risque le plus de blesser et de nuire aux bonnes relations.  Toutefois, se passer nos réflexions dans notre tête n’est pas moins dommageable.  Les critiques et commentaires qu’on se fait intérieurement nous gardent constamment dans le négatif.  Cela n’aide pas à prendre confiance en soi de devoir rabaisser les autres pour se sentir bien.

Parce que c’est bien ce que c’est.  Critiquer les autres est un moyen de se sentir mieux.  On se dit qu’on est bien mieux que cette personne que l’on observe.  Cela nous conforte dans nos choix de valeurs et priorités parce qu’on juge selon nos propres standards et surtout on fait abstraction de la réalité des gens que l’on critique.

On dit que l’on devrait toujours parler comme si les absents étaient là.  Si c’était le cas, il se dirait bien moins de méchanceté, parce qu’on n’assume pas toujours nos propos devant la personne que l’on juge.  Je m’efforce aussi de penser comme si les autres pouvaient lire dans ma tête.  Cela me permet de relativiser mes propos et de ne pas juger sans savoir.

Quel bonheur alors de pouvoir dire : « Moi, une bitch, jamais ! »

À bientôt,

Soyez heureuse !

Annie

Annie Carpentier,
Auteure, conférencière
Quel bonheur d’être une mère heureuse, Éditions Quebecor
 
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