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Archive for November, 2011

Vaut mieux être une bonne maman qu’une poule!

Wednesday, November 30th, 2011

On considère souvent le fait d’être une « mère poule » comme un compliment.  On veut toute être considérée comme une bonne maman qui prend bien soin de ses enfants.  Après tous, qu’y a-t-il à vouloir protéger nos petits et s’assurer que rien de grave ne leur arrive.

Veiller sur ses enfants est bien sûr le premier rôle d’une maman.  Certaines mères pensent que pour se faire, il faut leur éviter les problèmes et les défis.  S’assurer que rien ne leur soit trop difficile à faire, que rien ne les contrarie ou leur face de la peine.

Mais que feront-ils quand vous ne serez pas là pour leurs éviter les désagréments de la « vraie vie » ? Parce qu’on le sait, des déceptions et des difficultés tout le monde en rencontre tôt ou tard.  Pour ne pas se laisser abattre, il faut savoir gérer les épreuves.  En tant que mère nous nous devons de préparer nos enfants pour les obstacles qu’ils rencontreront.

Plutôt que de le faire pour eux, nous devons les aider à découvrir leurs propres outils. Nous devons les aider à se pratiquer à relever les défis, à s’encourager eux-mêmes quand ça ne va pas, à voir le bon côté des choses et à faire les bons choix pour eux-mêmes.  En leur confiant graduellement de plus grandes responsabilités, en leur accordant de nouveaux privilèges, en leur donnant des permissions additionnelles (tout en gardant un œil sur eux), ils développeront leurs propres capacités.

Je sais, ce n’est pas facile pour une mère de laisser ses petits devenir plus indépendants.  Mais vous verrez que vos inquiétudes seront plus faciles à contrôler quand vous constaterez que vos enfants se débrouillent bien et qu’ils deviennent de plus en plus responsables et épanouies.

Quel bonheur d’être un guide pour ses enfants ! Soyez fier d’être une bonne maman et pas une poule !

À bientôt,

Soyez heureuse !

Annie

Annie Carpentier,
Auteure, conférencière
Quel bonheur d’être une mère heureuse, Éditions Quebecor

Se fabriquer du temps à deux!

Wednesday, November 23rd, 2011

Vous sentez-vous parfois comme si votre conjoint et vous vivez des vies parallèles.  Vous vivez sous le même toi et partagez les responsabilités de la famille et de la maisonnée, mais vous avez l’impression que vous ne savez plus ce qui se passe dans le vie de l’autre.

Même si l’on pense passer beaucoup de temps ensemble, ce n’est pas nécessairement toujours du temps qui nous rapproche de l’autre.  Nous ne pouvons pas avoir la même qualité de relation quand on fait les commissions, qu’on prépare le souper, qu’on planifie l’horaire… On ne peut pas non plus avoir les mêmes discutions quand les enfants, la belle-mère, notre sœur ou un couple d’amis sont avec nous.  Il faut être seuls tous les deux pour vraiment pouvoir s’ouvrir et être attentif à l’autre.

Certaines diront : « pour être seuls, il faut attendre en fin de soirée… quand on est fatigués tous les deux et on finit toujours par aller dormir. »  C’est vrai que si l’on attend que le moment idéal se présente, on risque d’attendre longtemps.  C’est pour ça que c’est une de nos responsabilités de privilégier les moments à deux.

Il faut créer du temps à deux pendant la sieste des enfants, lorsqu’ils s’amusent dans leur chambre ou quand ils sont chez des amis.  Il ne faut pas hésiter à appeler la gardienne et parfois il faut choisir un souper en tête à tête plutôt qu’une sortie de « gang ».  Quand la parenté dit s’ennuyer des enfants, plutôt que les inviter à passer, on peut leur proposer de leur emmener les enfants.

C’est à nous d’adapter notre quotidien pour être en mesure de dire « Quel bonheur de passer du temps avec mon amoureux ! »

À bientôt,

Soyez heureuse !

Annie

Annie Carpentier,
Auteure, conférencière
Quel bonheur d’être une mère heureuse, Éditions Quebecor

Un bon petit rhume!

Wednesday, November 16th, 2011

Quel bonheur, j’ai eu un petit rhume !  Vous vous dites peut être que j’ai perdu la tête, mais non.  J’ai juste choisie d’être un tantinet égoïste et j’en ai profité pour ne rien faire et me faire dorloter un peu.  Je me suis simplement donnée le droit d’être malade.

On ne se donne plus la permission d’être malade comme lorsqu’ on était petite et que notre mère nous donnait congé d’école.  Parce qu’on peut facilement soulager nos symptômes du rhume, on s’oblige à aller travailler ou à s’occuper des enfants.  Pourquoi ne pas se permettre un congé de maladie et faire garder les enfants ?

En fait, j’ai été un peu obligé de prendre congé, mais je suis très heureuse de l’avoir fait et je le referai.  Comme j’étais enceinte, je ne pouvais pas prendre les médicaments qui m’auraient permis de poursuivre mes activités normalement.  J’ai donc choisi de prendre un vrai temps de repos.  Pendant quelques jours, je ne me suis obligée à rien.  J’ai redécouvert les petits bonheurs qu’on ne se permet plus parce qu’on peut prendre un cachet pour nous permettre de continuer de vaquer à nos occupations.

J’ai entre autre bu de la soupe dans une tasse, bien emmitouflée dans une couverture sur le sofa.  J’ai écouté la télévision et lu des magasines dans mon lit.  J’ai fait une sieste en avant-midi et une autre en après-midi.  Je suis restée en pyjama toute la journée.  Je me suis même laissé dire : « reste couchée, je m’en occupe ».  Je suis restée couchée et j’ai accepté de ne m’occuper de rien.

Malgré la fatigue et un nez tout rouge, ce temps de repos m’a vraiment fait du bien, autant physiquement que psychologiquement.  Je suis même prête à dire : « Quel bonheur d’être (un peu) malade ! »

À bientôt,

Soyez heureuse !

Annie

Annie Carpentier,
Auteure, conférencière
Quel bonheur d’être une mère heureuse, Éditions Quebecor

Des plaisirs qui rendent vraiment heureux!

Thursday, November 3rd, 2011

Vous rappelez-vous de votre jeunesse ?  Quels sont les plus beaux souvenirs qui vous viennent en tête quand vous pensez à votre enfance ?  Font-ils référence aux vêtements que vous portiez, aux jouets que vous possédiez, à l’argent de poche que vous aviez ?  Je ne crois pas.  En générale, les plus beaux souvenirs nous viennent de moments agréables partagés avec d’autres.

Entant que parent, on veut donner ce qu’il y a de mieux à nos enfants.  On travaille fort pour leur offrir tout ce qu’on pense qui les rendront heureux.  On les habille comme des cartes de mode, on leur achète tous les nouveaux gadgets, on les amène voir les derniers films, on leur fait vivre des vacances de rêve…  Mais toutes ces dépenses ne sont pas ce qui rend vraiment heureux.

Bien souvent les souvenirs qui resteront gravés dans la mémoire de nos enfants et qui les feront sourires dans le futur sont bien plus simples.  Les plus grands plaisirs se trouvent souvent dans les petits moments partagés avec les gens qu’on aime.

Si on a les moyens de leur offrir un tas de choses coûteuses, c’est merveilleux, mais il faut que ce soit accompagné d’autre chose : d’une relation.  On peut offrir à notre famille un voyage dans le sud, mais si on passe la semaine à lire, se faire masser et prendre des bonnes bouffes pendant que les enfants sont à la garderie, ce voyage bien qu’il soit une expérience unique, ne deviendra pas un souvenir mémorable pour nos enfants.

Quel bonheur d’ajouter de beaux souvenirs à votre vie et à celles de vos proches tout simplement en partageant les moments de votre vie, des plus simples au plus extravagants.

À bientôt,

Soyez heureuse !

Annie

Annie Carpentier,
Auteure, conférencière
Quel bonheur d’être une mère heureuse, Éditions Quebecor
 
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