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Je suis là mon coco!

February 27th, 2013 by admin

Avez-vous cette impression aussi ?  Lorsqu’on a un rhume, c’est notre maman qu’on veut prêt de nous.  Je pense que c’est surtout vrai pour les jeunes enfants, mais aussi pour une grande comme moi.  Et oui, j’appelle encore ma mère quand ça ne va pas pour lui dire avec une petite voix : «maman, j’suis malade».

Je me souviens, j’étais enceinte de mon premier enfant et j’avais attrapé un gros rhume.  Il m’a atteinte physiquement bien sûre, mais surtout moralement parce que je ne pouvais pas soulager efficacement les symptômes.  Ma mère est passée pendant que mon mari était au travail. Juste le fait qu’elle soit là, qu’elle prenne ma température et me prépare une soupe m’a fait le plus grand bien.

Il me semble que c’est bien plus réconfortant quand c’est notre mère qui nous fait prendre nos médicaments, qui nous berce, qui nous place une compresse sur le front, qui nous prépare un petit repas…  On croit aussi bien plus notre mère quand elle nous dit tout doucement : «repose-toi, tout ira mieux bientôt».

Je sais bien que les câlins d’un papa, d’une grand-maman ou d’une gardienne dévouée sont tout autant apaisant.  C’est certainement pour me donner de l’importance, mais j’ai l’impression que mes petits soins sont plus efficaces que ceux des autres pour guérir mes enfants.  C’est aussi un peu d’égoïsme de ma part, parce que j’aime prendre soin de mes enfants et ça me fait du bien d’être là pour eux.

Alors, toutes les fois où c’est possible, quand ils sont malades, je prends congé pour être avec eux et je me dis : « Quel bonheur de soigner un petit rhum ! »

À bientôt,

Soyez heureuse !

Annie

Annie Carpentier,
Auteure, conférencière
Quel bonheur d’être une mère heureuse, Éditions Quebecor

 

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